Deux cents appareils, une galerie
Votre photographe couvre l'allée. Vos invités couvrent tout le reste : les rires nerveux avant l'ouverture des portes, le visage au troisième rang, la piste de danse à minuit. Ces photos restent d'ordinaire sur deux cents téléphones et ne sont jamais revues.
Un code sur chaque table, et l'installation est faite. L'invité vise avec son appareil, la galerie s'ouvre dans son navigateur, il dépose ses photos. Rien à installer, aucun compte à créer — les deux étapes qui arrêtent la plupart des gens. Photos et vidéos, en pleine résolution, depuis le téléphone qu'ils avaient déjà en main.
Rien n'apparaît avant votre accord
Le souci d'un album de mariage partagé n'est pas le stockage. C'est la photo que vous n'auriez pas choisie, visible par tous vos invités, avant même que vous l'ayez vue.
Vous décidez donc avant le premier dépôt. Tout garder pour vous et trier plus tard ; valider chaque photo avant que les invités la voient ; ou publier au fil de l'eau pour des invités en qui vous avez confiance. Le choix se fait par événement, pas par compte : vous pouvez être plus stricte pour la cérémonie que pour la soirée.
Le partage passe par un lien, pas par une page publique. Sans ce lien, on ne voit rien, et la galerie n'est référencée par aucun moteur de recherche.
Quinze jours pour rassembler, puis elle ferme
Une galerie de mariage reste ouverte quinze jours. Les invités déposent leurs photos, et qui possède le lien voit ce que vous avez validé. Quinze jours, c'est assez pour l'ami qui n'y pense que le week-end suivant, et assez peu pour que la galerie ne devienne pas une archive permanente des photos des autres.
Avant la fermeture, enregistrez ce que vous voulez garder. Les photos et vidéos validées se téléchargent en pleine résolution, un fichier à la fois ; une archive unique de toute la galerie figure sur l'écran des téléchargements mais n'est pas encore activée, et le bouton le dit plutôt que de lancer une tâche qui n'aboutirait jamais. Au quinzième jour, l'accès prend fin pour vous comme pour vos invités. Au trentième, tout est supprimé définitivement, et plus personne ne peut le récupérer.
Les dates s'affichent sur l'événement dès sa création : la fin n'a rien d'une surprise.
Si vous avez engagé un photographe
Les photos des invités et celles du professionnel sont deux livraisons distinctes, mais elles n'ont pas à vivre à deux endroits. Un photographe qui travaille sur Momenly dispose de son propre espace et d'un portail client pour chaque couple : la sélection finale y arrive, derrière un lien, sans service de transfert qui expire au bout de sept jours.
Si votre photographe n'utilise pas Momenly, rien ne change pour vous. La galerie des invités fonctionne seule, et le téléchargement que vous récupérez à la fin vous appartient : à combiner avec ce qu'il vous envoie.
Les invités peuvent aussi lire la page de dépôt en douze langues. Pour un mariage où la famille prend l'avion, c'est la différence entre un proche qui dépose ses photos et un proche qui demande à quelqu'un de le faire.